mercredi 7 mars 2012

MISE AU POINT PREVUE LE 14 MARS AVEC GECINA

Chers ami(e)s,

En réponse à notre demande de mise au point finale, nous avons reçu en retour, la réponse suivante de la part de Mr Loïc Hervé - Directeur Immobilier Résidentiel et Santé de Gecina :

Monsieur,

J'ai bien reçu votre lettre du 21 février, m'informant de l'inquiétude que le courrier signé conjointement, le 14 février dernier, par Gecina et BNP Paribas Cardif, a suscité auprès des locataires. Je tiens d'abord à vous rassurer et suis tout disposé à vous rencontrer afin de dissiper tout malentendu.

Nous avons Rdv le 14 mars 2012.

Nous en profiterons pour tenter d'apurer tous les dossiers en cours comme prévu dans notre message précédent.

Amitiés à tous

Jean-Louis Lods



UNE DEMANDE DE MISE AU POINT

Monsieur,

En tant que nouveau responsable de l’association, il n’était pas dans mes intentions de soulever une nouvelle polémique alors que, prenant acte de votre volonté de dialogue, d’écoute et disons de transparence avec mes prédécesseurs, tout semblait apparemment être éclairci à la lecture de votre lettre du 19 janvier 2012, ou vous précisiez, je reprends vos mots exacts :

« - Si la loi du 13 juin 2006, dite Aurillac, a réservé l’information particulière des locataires et de leurs associations au cas des ventes par lots, elle a toutefois prévu une disposition spécifique aux ventes en bloc, qui sera évidemment mise en œuvre si la vente se réalise : tous les baux d’habitation seront prorogés de telle façon qu’ils aient une durée de sis ans à compter du jour de l’acquisition de l’entier immeuble. Ce qui devrait être de nature, selon les prévisions du législateur, à rassurer les locataires qui seraient inquiets de ce changement de propriétaire ».

Nous avions, avec la satisfaction d’un certain « travail accompli », transmis ce texte aux membres (103) de l’association ainsi qu’aux autres locataires. Et tout le monde semblait satisfait et rassuré. Pour aller jusqu’au bout de notre préoccupation, nous avions depuis quelques semaines, demandé, avec d’autres associations concernées, un rendez-vous avec monsieur Jean-Yves MANO, adjoint au maire de Paris (vous le connaissez), afin d’éclaircir globalement ces histoires de ventes en bloc et à la découpe. Des vœux dans ce sens ont été déposés le 7 février au Conseil de Paris et la mairie avait, pour rassurer encore plus les habitants de 4 des immeubles des 13°, 18° nous, 19° et 20° arrondissements vendus en bloc par vos services, demandée qu’une lettre commune à GECINA et BNP Paribas Cardif soit adressée à chaque locataire des immeubles précités. Nous avons été reçus le 10 février et depuis nous attendions avec impatience cette lettre qui devait clore définitivement le débat… en confirmant vos écrits.

En fait, sauf erreur de compréhension de notre part ou maladresse ou oubli de ces directions respectives, cette lettre ne reprends pas vos termes, loin de là et apporte plus d’inquiétude et de méfiance que de calme chez nos locataires qui nous interroge de nouveau.

j'en reprends les termes exacts :

« - Vous êtes locataire d’un appartement dans l’immeuble situé 234, 236 (?) rue Championnet, - 100, 102 avenue de saint Ouen, 12, 18 rue Lagille à Paris 18ème. (ndlr. C’est quoi ces adresses ?). Nous tenions à vous informer que Gecina, actuel propriétaire de l’immeuble, envisage d’en céder la propriété à un autre investisseur institutionnel, une société (?) du Groupe BNP Paribas Cardif. BNP Paribas Cardif, qui est déjà propriétaire de 1600 logements, achète votre immeuble dans un objectif d’investissement et de développement de son parc locatif. En conséquence, cette nouvelle situation ne va pas changer votre statut de locataire et vos conditions de loyer. Une fois l’acquisition effectuée, c’est à dire dans les trois mois à venir, la société GERER reprendra la suite de l’équipe de gestion actuelle… etc. ».

Il est vrai que je suis moi aussi, comme tous les locataires, surpris par le contenu « simpliste » de cette lettre (envoyée non nominativement, en enveloppe blanche, il faut le signaler, comme une vulgaire circulaire ou mailing).

Nous avons rappelé la mairie de paris et je vous écris cette lettre pour comprendre où est l’erreur ? Chez moi ou chez ceux qui ont « pondu » cette lettre trop rapidement.

L’association, par mon nom, attend certaines mises au point indispensables :

  • Pourquoi le non rappel (cela aurait été si simple) des termes de la loi Aurillac de 2006 et de la prorogation des baux à 2018 (ndlr. avant tacite reconduction), que vous affirmiez respecter ?
  • Est-ce que cette lettre va plus loin ou moins loin dans ses non-dits ?
  • Ou bien est-ce une maladresse ou un oubli de la part des rédacteurs ?

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  • Qui sont les « pseudo locataires » de ces immeubles en copropriété de l’avenue de Saint Ouen et de la rue Lagille ?
  • Adresses qui ne nous concernent pas, à priori ?

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  • Qui est cette société GERER ? Une branche de BNP ?
  • Est-ce un simple syndic de gestion générale du 234 capable de prendre en charge tout le passif actuel (sécurité incendie gravement en question, chauffage commun à l’ensemble y compris la galerie Carrefour que vous ne citez pas, les ascenseurs en perdition, les parkings communs, Numéricâble incapable de gérer son vieux réseau, les antennes-relais FREE qui s’annoncent, etc.)
  • Ou GERER BNP serait le nouveau responsable susceptible de chapeauter les 4 ou 5 autres syndic des copropriétés ? (grosses tensions en perspectives)

Monsieur HERVE, j’aimerai vous rencontrer et surtout, ne voyez pas dans cette lettre, la moindre volonté de faire des embarras, mais avouez que cette « missive », au lieu de mettre un point final correct à nos relations immobilières, semble bien au contraire, au risque de me tromper, faire débuter nos futures relations avec BNP Paribas Cardif dans un climat insatisfaisant, voire ambigüe. Et pourtant, avec un peu de réflexion, c’était si simple de reprendre vos termes exactes et de voir ainsi ces deux grands groupes mettre en pratique leurs professions de foi publicitaires, sans provoquer l’incompréhensions de leurs locataires anciens et futurs.

Comme le déclare GECINA : Bien plus que des mètres carrés

Et BNP Paribas Cardif : Un état d’esprit et un savoir-faire


Très cordialement,

Jean-Louis LODS, président

Le bureau de l'association « Le234Résiste »


lundi 20 février 2012

LA NON GESTION DES ASCENSEURS PAR GECINA

Gestion, négligence ou indifférence...

Depuis le 20 janvier, l’ascenseur de l’escalier 1 est arrêté !

Imaginez la situation des habitants, en grande majorité âgés.

6 jours plus tard, un « porteur » a été mis à disposition pour monter quelques provisions.
Il ne peut rien faire d’autre pour les personnes à mobilité réduite, et autres besoins spécifiques, comme les problèmes de poussette des mamans du huitième étage

1 mois plus tard, les locataires de ce bâtiment attendent une réaction efficace de Gecina.

Le 17 février, nous apprenons que Schindler vient enfin de réagir et annonce 3 à 4 semaines de délai pour tenter de résoudre le problème qui est grave car le moteur « Otis » à 32 ans d’ancienneté et est hors service.

Est-ce que le coût de la réparation pose un problème à Gecina ?
Ou bien, s’agit-il d’une véritable négligence des parties intéressées, indifférente à la souffrance des locataires.
Qu'en est-il du contrat entre Gecina et Schindler ?

Si tout va bien ? La réparation sera faite fin mars.
Imaginez, à Paris, dans une belle résidence… 2 mois sans ascenseur… c'est inconcevable !

Gecina, ou le nouveau propriétaire vont,  dans l’impossibilité de compenser autrement, devoir reconsidérer sérieusement les charges !

Et ce n’est qu’un début car l’ascenseur de l’escalier 3 donne des signes de faiblesse.

Question : Les propriétaires n’avaient-ils pas un délai officiel à respecter pour mettre tous leurs ascenseurs aux normes ?

Le bureau de l'association « Le234Résiste »… aux 103 adhésions
Jalo

MESSAGE N°4 - LA FAMEUSE LETTRE EST ARRIVEE

 

Tout va presque bien, mais pourrait aller encore mieux, car il nous faut apparemment toujours lire entre les lignes, et être très pointilleux face à ces sociétés expertes du non-dit.


Ainsi, ces derniers jours, suite à une demande expresse de la mairie de Paris, vous avez toutes et tous reçu une lettre commune à GECINA et à BNP Paribas CARDIF, où ce dernier opérateur institutionnel, dans une politique de développement de son parc locatif, s’engage à ne pas changer notre statut de locataire et nos conditions de loyer.


À lire cette lettre, nous pensions pouvoir désormais affirmer que les choses ont avancé dans un sens rassurant pour les locataires et l’avenir de notre résidence… 

Seul restant un sérieux point d’interrogation ?... Car, à la lecture attentive de cette missive, il n’est aucunement rappelé l’engagement annoncé et écrit dès le 19 janvier par Gecina, de proroger tous les baux de 6 ans à la date de signature de l’acte authentique, se référant ainsi à la loi Aurillac de 2006. 

Ce qui devait, dès mai 2012, faire courir tous nos baux jusqu’en 2018 (baux renouvelables ensuite par tacite reconduction).


Vous savez que nous avions demandé à être reçus le 10 février par la Mairie de Paris, en compagnie d’autres d’associations concernées par les ventes en « bloc » et à la « découpe » et nous avons clairement insisté ce jour-là pour que cessent les informations censurées et autres non-dits insupportables, afin que nous sachions, avec certitude, ce qu’il en était de l’avenir de tous nos immeubles et de leurs locataires inquiets. 

Le 7 février au Conseil de Paris, il y a eu le dépôt d’un vœu par Mr J.Y. MANO, Adjoint au Maire de Paris, demandant à ce que l’on veille strictement, lors des ventes en bloc, à l’application de la loi Aurillac de 2006 sans aucune ambiguïté.


Alors, surpris par le contenu très « simpliste » de la lettre, nous avons rappelé la mairie de Paris initiatrice et aussi le responsable de Gecina Nous attendons dès ce mardi 21 février, des mises au point : 

  • sur le non-rappel des termes de la loi Aurillac de 2006
  • sur ces adresses qui ne nous concernent pas, à priori ?  
  • Et sur cette société, GERER, simple syndic BNP exclusif de notre résidence ou nouveau responsable de la gestion générale des adresses citées ?

Ce 10 février, il nous a donc été officiellement confirmé que GECINA a signé mi-janvier 2012, une promesse de vente « en BLOC » de 8 immeubles Parisiens en 2 groupes dans les : 13°, 18° ,19°, 20°… et …  8°, 10°, 12° ,16° arrondissements :

 

Groupe A : 4 immeubles vendus à BNP Paribas CARDIF, dont notre résidence
Avec en principe prorogation des baux à 6 ans dès mai 2012.
  • Tous les habitants restant officiellement en locatif (avec tacite reconduction)
  • Soit 631 appartements et +/- 1500 habitants.
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Groupe B : 4 immeubles vendus aussi en « bloc » mais à BNP Paribas REAL ESTATE.
Avec prorogation ferme des baux à 6 ans dès mai 2012.
  • Appartements promis à la « vente à la  DÉCOUPE »  dès la fin du bail !
  • Soit 376 appartements et +/- 1000 habitants.
Pour ce qui est d’une nouvelle assemblée générale, incontournable si nous risquions d’être vendus à terme à la découpe comme le Groupe B ; il nous semble plus urgent d’attendre ces quelques précisions supplémentaires avant d’organiser quoi que ce soit.

Sachez par contre que vous serez toujours informé sur chaque évolution majeure... par nos moyens habituels (Affiche Hall, Mails et lettres).
Mais vous pouvez nous contacter à tout moment.

Le bureau de l'association « Le234Résiste »… aux 103 adhésions
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MESSAGE N°3 DE FEVRIER - LES CHOSES BOUGENT AU 234

Il faut que les choses avancent car trop de bruits divers circulent dans les associations et dans les mairies.

Il y a eu hier, 7 février, au Conseil de Paris, de sérieuses discussions au sujet des ventes en bloc ou à la découpe de plus en plus fréquentes sur Paris. Des vœux ont été déposés par les élus.

 

Toujours insatisfait des non-dits de GECINA. Le 234 sera reçu à notre demande le 10 février par la Mairie de Paris, avec une importante délégation d’associations de locataires Gecina.

 

Nouvelle importante et assez originale :

On nous a dit, qu’à la demande de la mairie de Paris, il serait rapidement adressé aux locataires de certains immeubles, une lettre commune au Vendeur GECINA et à l’acquéreur BNP Paribas CARDIF, où ils s’engageraient à respecter à la lettre, la pérennité de la location pour la durée du bail.

De là à en déduire que le nouveau propriétaire bailleur BNP CARDIF devrait prendre strictement la suite de GECINA sur le plan locatif en s’engageant à proroger tous les baux de 6 ans à la date de signature prochaine de l’acte authentique, il n’y a pas loin. Soit jusqu’en 2018 pour nous tous.

Vous imaginez que nous attendrons cette lettre avec impatience !

 

Des informations d’un des élus nous confirme que GECINA aurait signé mi-janvier 2012, une promesse de vente en «BLOC» de 8 immeubles parisiens dans les 8°, 10°, 12°,16°,18° ,19°, 20° arrondissements:



  • 4 immeubles vendus à BNP Paribas CARDIF …dont notre résidence
  • 4 immeubles vendus dans des conditions particulières à BNP Paribas REAL ESTATE.
  • Nous savons par ailleurs, qu’une opération de vente directe à la « découpe » par GECINA LOCARE est lancée et agite beaucoup les locataires de : 2 immeubles (15°, 19°). 

Vous savez que nous sommes vigilants... attendons la suite.

Jalo